Re: [Esoteric Enterprises] Le Cercle Kreis
Publié : 04 juil. 2020, 17:30
Résumé d'hier :
Mardi 12 avril
Le Cercle Kreis se réveille, pour découvrir que plusieurs messages ont été laissés sur son skyblog : https://le-cercle-kreis.skyrock.com/
Une fois épurées les élucubrations habituelles, iels trouvent un message de Johann Klaus, qui leur pose un rendez-vous par téléviseur hertzien interposé, le soir à 20h.
Hans émerge aussi peu à peu de son retour mouvementé, et raconte par bribes ce qui lui est arrivé : il a arpenté les égouts de Vienne avec Frä Umlaut et ses nains à la recherche de "Nickel et les berleutes", un peuple souterrain. Il se souvient avoir combattu des hommes-plantes, et avoir assisté à un échange de métal entre les nains de Frä Umlaut et ceux des profondeurs. Il confesse ne pas se rappeler de grand chose de plus, puisqu'il était, de son propre aveu, "sous coke H/24".
Le matin, Asteria et Miladydi se rendent au jardin des plantes, pour la distribution de larves de coccinelles, et surtout pour y rencontrer au milieu des personnes âgées désireuses de lutter contre les pucerons l'homme-plante qu'elles ont invoqué lors d'un rituel satanique : Dionée. Dionée ne reconnaît pas Miladydi puisqu'elle a changé de corps depuis, mais Asteria oui, à qui il jette un regard méfiant. Après une discussion qui tourne autour de l'horticulture et des asticots, Miladydi avoue qu'elle est à la recherche d'ossements perdus lors d'un rituel d'invocation, qui auraient valeur de relique. Le petit monde évoque les souvenirs du fameux rituel qui a eu lieu un soir alcoolisé sur le parking du ALDI, et Miladydi parvient à convaincre Dionée de rencontrer Herr Wurst le lendemain dans un parc public. Méfiant, Dionée prévient qu'il viendra avec deux amis.
Dans le même temps, Mirjia croise le dit Herr Wurst sur une brocante, sur laquelle elle est venue chiner une vieille télévision hertzienne hors de prix pour le RDV avec Johann Klaus. La discussion ne parvient pas à briser la glace, et chacun repart de son côté.
De leur côté, Gustav, Hans, et Léon, se rendent à l'université de Vienne, au département de statistique mathématique, à la recherche de Maximilian Souther, l'étudiant avec lequel a traité L'ombre. Léon appelle le secrétariat de l'université et se fait passer pour le dr Guadalcoucou, professeur de statistique, pour obtenir le numéro de la salle de TD dans laquelle se trouve Maximilian. Gustav s'infiltre ensuite dans la salle en se faisant passer pour une personne de l'administration, et fait sortir le jeune homme pour lui faire signer un papier. Dans le couloir, Maximilian reconnaît Léon, et la discussion s’échauffe vite. Dans un réflexe malencontreux, Hans met un pain à l'étudiant, qui s'enfuit alors en appelant à l'aide. Contrarié, le néo-nazi cocaïnomane le pourchasse jusqu'à l'extérieur, et lui éclate le visage par terre. Les menaces ne semblant pas avoir d'effet, il assomme vite Maximilian. C'est alors qu'une nuée de pigeons sortie de nulle part obscurcit le ciel et fond sans pitié sur nos amis, qui se font picorer de toute part. En courant, et en portant l'étudiant inconscient, ils parviennent à attraper un tramway qui passe.
Ils ont la malchance de tomber dedans sur un homme qui reconnaît Maximilian et se propose de l'emmener à l'hôpital : un certain Miloud, qui s'avère vite être un membre des serviteurs de Vienne, groupe qui contrôle justement pigeons et tramways. Miloud emmène son camarade, mais fixe un RDV au CK pour "parler" le jeudi.
De retour à la crypte, le cercle au complet tente de faire un point sur la situation de Vienne, et leurs allégeances. Ils sont interrompus par un appel d'Otto von Klunk, qui demande à Gustav un RDV en urgence sur le parvis de la cathédrale Stefansdom pour discuter des photos truquées que le cercle lui a fournies. Hans, de son côté, appelle Sun Park pour avoir des informations sur le coût éventuel d'une désactivation des caméras de surveillance du musée du Belvédère. La discussion tourne autour du développement personnel, de la colère ingérable de Hans, et des pythagoriciens desquels Sun se méfie comme la peste. Elle demande ensuite à Hans, au prix d'une âme humaine, d'enquêter sur un certain mr Rafaden, professeur de mathématiques en lycée, qui publie beaucoup d'informations compromettantes pour le monde de l'occulte, notamment sur la plateforme "Yahoo Questions". L'homme rêve apparemment qu'il est "pourchassé par une épée".
Le cercle se rend ensuite au parvis de la cathédrale pour y retrouver Otto von Klunk. Mirjia tente de grimper sur l'édifice pour avoir un meilleur point de vue sur la situation, mais se fait vite repérer par passants et policiers, et se voit forcée de redescendre et de s'enfuir en camionnette. Le diable arrive, accompagné de son garde du corps bédouin, et Gustav va à sa rencontre avec à ses côté un Léon qu'il a hypnotisé pour qu'il croie temporairement à tous les mensonges qu'ils vont débiter au numéro 15 des 21. Dans la foule, Miladydi, déguisée en touriste française, essaye de prendre des photos des auras d'Otto et de son garde du corps, mais se fait repérer et doit s'éloigner aussi. Léon, lui, aperçoit un drôle de chat blanc dans la foule, qui le regarde fixement.
Le diable est très fâché. Il est peu convaincu par les mensonges de Gustav, et demande à remettre la mission sur les rails, et à ce que le CK enquête à nouveau sur le rituel effectué par les pythagoriciens.
Mirjia, Asteria, et Gustav se rendent ensuite au restaurant de cuisine moléculaire auquel ils ont RDV avec Stanislas, l'inquiétant patron millionnaire en villégiature à Vienne. Le prédicateur leur présente ses amis Miguelle (une pastafariste liée à Johann Strauss qui a fait du tort à Mirjia par le passé, à la joue coiffée d'un grain de beauté), et André Schmitz (un moustachu bourru). Autour de légumes délicieusement trempés dans l'azote liquide, on apprend que Miguelle est community manager pour Redbull, et André Schmitz publicitaire pour WienKom+, la société dans laquelle le cercle a mis le grabuge quelques jours plus tôt. Miguelle engage la conversation autour de la philosophie, nos ami.e.s parlent de leur skyblog, et Stanislas glisse avec un sourire à Asteria qu'ils se sont déjà rencontrés à Munich.
À la crypte, Miladydi, Hans, et Léon sont à cran. Léon propose à Hans de boire, mais ce dernier préfère sa chère cocaïne. Le magicien de spectacle décide alors de vider son whisky seul, et entre vite dans l'ivresse. La télévision hertzienne s'allume, révélant le "visage" de Johann Klaus, qui apprend au cercle que lors de leur dernière rencontre, une grande quantité de données sortantes a été interceptée par ses appareils, chiffrée magiquement. Il est donc très possible qu'un.e membre du cercle porte un mouchard magique. Léon, ivre, rentre dans un état de paranoïa aiguë, retire ses vêtements, et se met à fouiller la crypte. Miladydi, elle , enfourche sa moto et fonce prendre une photo de l'aura du prédicateur.
Au restaurant, on en est au sorbet de paella. Mirjia sort prendre l'air avec Stanislas, qui se confie sur la mort de son frère, avec lequel le père de Mirjia avait un business caché, et dont Stanislas a hérité des dettes. Un pigeon vient se poser sur l'épaule du millionnaire, portant un message à la patte le conviant à un RDV. Mirjia essaie de réclamer de l'aide à son ami pour le décodage, sans les nommer, des documents pythagoriciens concernant le fameux rituel. Stanislas accepte, en échange de l'amulette perdue par Léon, dont il est à la recherche.
Dans la salle, la discussion tourne autour des sorties à Vienne, et Miguelle tend un prospectus touristique à Asteria, dont la lecture lui pique immédiatement les yeux. Stanislas et Mirjia reviennent s'asseoir, pendant que Miladydi essaie de forcer l'entrée du restaurant en se faisant passer pour une journaliste fooding. Elle parvient à rentrer, et vient prendre une photo des auras de la tablée, Miguelle restant de dos, et André se cachant sous la table. Elle essaie ensuite de voler une photo du moustachu.
Nos ami.e.s rentrent ensuite à la crypte, pour y trouver un Léon entièrement nu et positivement déprimé, qui se confie à un Hans totalement parti dans des paradis artificiels. Léon décide d'aller se baigner dans le Danube à côté, pour échapper pour un moment au chat blanc qui le suit maintenant partout. Redevenu raisonnable, il va se coucher, non sans envoyer un texto à Stanislas : "Vas-y, mais nique-toi, là, avec tes chats !". Cette même nuit, Asteria est elle-même touchée par cet étrange mal, et voit son sommeil perturbé par des miaulements.
Mercredi 13 avril
Au petit matin, Léon se réveille avec un mal de crâne, la cuisse griffée par un félin, et une réponse sans appel de Stanislas, qui réclame son amulette perdue pour faire cesser le calvaire du magicien. Léon, dépité, va rejoindre les membres du deux de denier au Starbucks de l'opéra, m'ais n'en trouve qu'un seul, Wulf, avec lequel il parle d'anges et de démons.
Miladydi et Asteria, elles, se rendent au RDV avec Herr Wurst au parc public. Le chien cherche le complice d'Asteria pour le rituel, supposément la tête pensante de l'opération, que Miladydi présente comme étant un certain "Dodo". Iels sont vite rejoint.e.s par Dionée et deux de ses acolytes. Herr Wurst, peu patient, lui intime "Abandonne ta chair et donne-nous tes os !". Dionée ressemble en effet beaucoup à l'ancien maître du nettoyeur, un certain Karl Marx (mais en plante). Dionée, lui, se présente comme l'élu des hommes-plantes, et parle de la révolution à venir, lorsque les deux floraisons auront eu lieu (celle du tallipot et celle du bambou indien, dans moins de 20 ans). Il prétend que son caractère messianique lui vient de maître Kuhn, le père de Mirjia.
Herr Vurst hurle à Miladydi "Tue-le et récupère les os !", et la bataille commence.
Mardi 12 avril
Le Cercle Kreis se réveille, pour découvrir que plusieurs messages ont été laissés sur son skyblog : https://le-cercle-kreis.skyrock.com/
Une fois épurées les élucubrations habituelles, iels trouvent un message de Johann Klaus, qui leur pose un rendez-vous par téléviseur hertzien interposé, le soir à 20h.
Hans émerge aussi peu à peu de son retour mouvementé, et raconte par bribes ce qui lui est arrivé : il a arpenté les égouts de Vienne avec Frä Umlaut et ses nains à la recherche de "Nickel et les berleutes", un peuple souterrain. Il se souvient avoir combattu des hommes-plantes, et avoir assisté à un échange de métal entre les nains de Frä Umlaut et ceux des profondeurs. Il confesse ne pas se rappeler de grand chose de plus, puisqu'il était, de son propre aveu, "sous coke H/24".
Le matin, Asteria et Miladydi se rendent au jardin des plantes, pour la distribution de larves de coccinelles, et surtout pour y rencontrer au milieu des personnes âgées désireuses de lutter contre les pucerons l'homme-plante qu'elles ont invoqué lors d'un rituel satanique : Dionée. Dionée ne reconnaît pas Miladydi puisqu'elle a changé de corps depuis, mais Asteria oui, à qui il jette un regard méfiant. Après une discussion qui tourne autour de l'horticulture et des asticots, Miladydi avoue qu'elle est à la recherche d'ossements perdus lors d'un rituel d'invocation, qui auraient valeur de relique. Le petit monde évoque les souvenirs du fameux rituel qui a eu lieu un soir alcoolisé sur le parking du ALDI, et Miladydi parvient à convaincre Dionée de rencontrer Herr Wurst le lendemain dans un parc public. Méfiant, Dionée prévient qu'il viendra avec deux amis.
Dans le même temps, Mirjia croise le dit Herr Wurst sur une brocante, sur laquelle elle est venue chiner une vieille télévision hertzienne hors de prix pour le RDV avec Johann Klaus. La discussion ne parvient pas à briser la glace, et chacun repart de son côté.
De leur côté, Gustav, Hans, et Léon, se rendent à l'université de Vienne, au département de statistique mathématique, à la recherche de Maximilian Souther, l'étudiant avec lequel a traité L'ombre. Léon appelle le secrétariat de l'université et se fait passer pour le dr Guadalcoucou, professeur de statistique, pour obtenir le numéro de la salle de TD dans laquelle se trouve Maximilian. Gustav s'infiltre ensuite dans la salle en se faisant passer pour une personne de l'administration, et fait sortir le jeune homme pour lui faire signer un papier. Dans le couloir, Maximilian reconnaît Léon, et la discussion s’échauffe vite. Dans un réflexe malencontreux, Hans met un pain à l'étudiant, qui s'enfuit alors en appelant à l'aide. Contrarié, le néo-nazi cocaïnomane le pourchasse jusqu'à l'extérieur, et lui éclate le visage par terre. Les menaces ne semblant pas avoir d'effet, il assomme vite Maximilian. C'est alors qu'une nuée de pigeons sortie de nulle part obscurcit le ciel et fond sans pitié sur nos amis, qui se font picorer de toute part. En courant, et en portant l'étudiant inconscient, ils parviennent à attraper un tramway qui passe.
Ils ont la malchance de tomber dedans sur un homme qui reconnaît Maximilian et se propose de l'emmener à l'hôpital : un certain Miloud, qui s'avère vite être un membre des serviteurs de Vienne, groupe qui contrôle justement pigeons et tramways. Miloud emmène son camarade, mais fixe un RDV au CK pour "parler" le jeudi.
De retour à la crypte, le cercle au complet tente de faire un point sur la situation de Vienne, et leurs allégeances. Ils sont interrompus par un appel d'Otto von Klunk, qui demande à Gustav un RDV en urgence sur le parvis de la cathédrale Stefansdom pour discuter des photos truquées que le cercle lui a fournies. Hans, de son côté, appelle Sun Park pour avoir des informations sur le coût éventuel d'une désactivation des caméras de surveillance du musée du Belvédère. La discussion tourne autour du développement personnel, de la colère ingérable de Hans, et des pythagoriciens desquels Sun se méfie comme la peste. Elle demande ensuite à Hans, au prix d'une âme humaine, d'enquêter sur un certain mr Rafaden, professeur de mathématiques en lycée, qui publie beaucoup d'informations compromettantes pour le monde de l'occulte, notamment sur la plateforme "Yahoo Questions". L'homme rêve apparemment qu'il est "pourchassé par une épée".
Le cercle se rend ensuite au parvis de la cathédrale pour y retrouver Otto von Klunk. Mirjia tente de grimper sur l'édifice pour avoir un meilleur point de vue sur la situation, mais se fait vite repérer par passants et policiers, et se voit forcée de redescendre et de s'enfuir en camionnette. Le diable arrive, accompagné de son garde du corps bédouin, et Gustav va à sa rencontre avec à ses côté un Léon qu'il a hypnotisé pour qu'il croie temporairement à tous les mensonges qu'ils vont débiter au numéro 15 des 21. Dans la foule, Miladydi, déguisée en touriste française, essaye de prendre des photos des auras d'Otto et de son garde du corps, mais se fait repérer et doit s'éloigner aussi. Léon, lui, aperçoit un drôle de chat blanc dans la foule, qui le regarde fixement.
Le diable est très fâché. Il est peu convaincu par les mensonges de Gustav, et demande à remettre la mission sur les rails, et à ce que le CK enquête à nouveau sur le rituel effectué par les pythagoriciens.
Mirjia, Asteria, et Gustav se rendent ensuite au restaurant de cuisine moléculaire auquel ils ont RDV avec Stanislas, l'inquiétant patron millionnaire en villégiature à Vienne. Le prédicateur leur présente ses amis Miguelle (une pastafariste liée à Johann Strauss qui a fait du tort à Mirjia par le passé, à la joue coiffée d'un grain de beauté), et André Schmitz (un moustachu bourru). Autour de légumes délicieusement trempés dans l'azote liquide, on apprend que Miguelle est community manager pour Redbull, et André Schmitz publicitaire pour WienKom+, la société dans laquelle le cercle a mis le grabuge quelques jours plus tôt. Miguelle engage la conversation autour de la philosophie, nos ami.e.s parlent de leur skyblog, et Stanislas glisse avec un sourire à Asteria qu'ils se sont déjà rencontrés à Munich.
À la crypte, Miladydi, Hans, et Léon sont à cran. Léon propose à Hans de boire, mais ce dernier préfère sa chère cocaïne. Le magicien de spectacle décide alors de vider son whisky seul, et entre vite dans l'ivresse. La télévision hertzienne s'allume, révélant le "visage" de Johann Klaus, qui apprend au cercle que lors de leur dernière rencontre, une grande quantité de données sortantes a été interceptée par ses appareils, chiffrée magiquement. Il est donc très possible qu'un.e membre du cercle porte un mouchard magique. Léon, ivre, rentre dans un état de paranoïa aiguë, retire ses vêtements, et se met à fouiller la crypte. Miladydi, elle , enfourche sa moto et fonce prendre une photo de l'aura du prédicateur.
Au restaurant, on en est au sorbet de paella. Mirjia sort prendre l'air avec Stanislas, qui se confie sur la mort de son frère, avec lequel le père de Mirjia avait un business caché, et dont Stanislas a hérité des dettes. Un pigeon vient se poser sur l'épaule du millionnaire, portant un message à la patte le conviant à un RDV. Mirjia essaie de réclamer de l'aide à son ami pour le décodage, sans les nommer, des documents pythagoriciens concernant le fameux rituel. Stanislas accepte, en échange de l'amulette perdue par Léon, dont il est à la recherche.
Dans la salle, la discussion tourne autour des sorties à Vienne, et Miguelle tend un prospectus touristique à Asteria, dont la lecture lui pique immédiatement les yeux. Stanislas et Mirjia reviennent s'asseoir, pendant que Miladydi essaie de forcer l'entrée du restaurant en se faisant passer pour une journaliste fooding. Elle parvient à rentrer, et vient prendre une photo des auras de la tablée, Miguelle restant de dos, et André se cachant sous la table. Elle essaie ensuite de voler une photo du moustachu.
Nos ami.e.s rentrent ensuite à la crypte, pour y trouver un Léon entièrement nu et positivement déprimé, qui se confie à un Hans totalement parti dans des paradis artificiels. Léon décide d'aller se baigner dans le Danube à côté, pour échapper pour un moment au chat blanc qui le suit maintenant partout. Redevenu raisonnable, il va se coucher, non sans envoyer un texto à Stanislas : "Vas-y, mais nique-toi, là, avec tes chats !". Cette même nuit, Asteria est elle-même touchée par cet étrange mal, et voit son sommeil perturbé par des miaulements.
Mercredi 13 avril
Au petit matin, Léon se réveille avec un mal de crâne, la cuisse griffée par un félin, et une réponse sans appel de Stanislas, qui réclame son amulette perdue pour faire cesser le calvaire du magicien. Léon, dépité, va rejoindre les membres du deux de denier au Starbucks de l'opéra, m'ais n'en trouve qu'un seul, Wulf, avec lequel il parle d'anges et de démons.
Miladydi et Asteria, elles, se rendent au RDV avec Herr Wurst au parc public. Le chien cherche le complice d'Asteria pour le rituel, supposément la tête pensante de l'opération, que Miladydi présente comme étant un certain "Dodo". Iels sont vite rejoint.e.s par Dionée et deux de ses acolytes. Herr Wurst, peu patient, lui intime "Abandonne ta chair et donne-nous tes os !". Dionée ressemble en effet beaucoup à l'ancien maître du nettoyeur, un certain Karl Marx (mais en plante). Dionée, lui, se présente comme l'élu des hommes-plantes, et parle de la révolution à venir, lorsque les deux floraisons auront eu lieu (celle du tallipot et celle du bambou indien, dans moins de 20 ans). Il prétend que son caractère messianique lui vient de maître Kuhn, le père de Mirjia.
Herr Vurst hurle à Miladydi "Tue-le et récupère les os !", et la bataille commence.