Tales From The Loop
Re: Tales From The Loop
Mouais, ça va donner pas mal de super-villain tout ça. Au moins on s'ennuie pas
Mireille
Re: Tales From The Loop
Résumés des parties en virtuel de Tales From the Loop du 28 mai et du 4 Juin
Camp de vacances chez les petits hommes verts
Partie 1
Juillet et ses vacances sont arrivés, la chaleur est étouffante. Les parents de Kim, Mick et Andrew se rappellent soudain avoir participé à un concours et ont gagné un séjour pour les adolescents dans le camp de vacances Jiminy Criquet en Oregon. Départ prévu à 5h du matin dès le lendemain, ils ont juste le temps de remplir leur sac de quasiment tout ce qui se trouvait dans le repère. À eux trois, ils réunissent un crucifix (l’arme suprême), une bible, du sel, des Pépitos, des lampes de poche, des talkiewalkies, dix mètres de corde, une pince coupante monseigneur, un couteau suisse, le numéro de téléphone de l’exorciste, des billes, l’araignée mécanique, le carnet à croquis de Kim, des crayons, des gourdes, encore plus de Pépitos et un briquet. En bref de quoi passer de bonnes vacances tout à fait légales et reposantes (et pas juste préparer un cambriolage).
Leur paquetage prêt, les trois camarades se retrouvent tous ensemble dans un bus rempli d’enfants d’origines diverses et un chauffeur bourru qui sent l’alcool. Le bus devrait rouler pendant 17 heures avant d’arriver à destination. Après avoir ambiancé le bus grâce aux chansons de Mick, c’est l’occasion d’observer et discuter avec les enfants. Ainsi font-ils la connaissance de Myriam, qui distribue les sandwichs et qui semble très réservée et peureuse. Ils la prennent rapidement sous leur aile. Ernie, un petit garçon un peu grassouillet qui semble capable de manger tout et n’importe quoi, leur font au départ un drôle d’effet (après avoir mâché un chewing-gum trouvé sous un siège, ce qui lui a valu un jet de sel de Kim, et un bouchage des toilettes en bonne et due forme). Un blondinet, qui après un rapide « emprunt » de son sac, lit Mein Kampf (Kim se dépêche de prévenir les éventuelles minorités de la présence d’un nazi dans le car, notamment Alan Victor). Et Constantine, la métalleuse qui ne laisse pas Mick indifférent. Le voyage est long. Très long. Et le chauffeur n’a accepté de ne faire qu’une seule escale (où Kim cru apercevoir une silhouette ailée l’observant depuis les arbres). C’est donc rincés que tout ce petit monde arrive au camp.
Le ser-, pardon, « Monsieur le moniteur en chef » Steve Harris est prêt à les accueillir, ainsi qu’une monitrice beaucoup plus calme. Après un discours digne de l’armée, il promet de faire des hommes des femmelette qu’il a reçues. Les enfants sont répartis dans des bungalow et les trois protagonistes se retrouvent seuls dans le leur. Soulevant une latte du parquet, ils cachent tous les objets incriminants dans une cache, ce qui leur permet de conserver tout leur matériel lorsque le moniteur chef inspecta toutes les affaires.
Dès la première nuit, le gang décide d’explorer les lieux afin d’en apprendre plus sur ces étranges moniteurs. En effet, JAMAIS leurs parents ne les auraient envoyés dans un camp militaire. Après un court détour par le bungalow de Myriam pour la réconforter, le groupe s’en va observer le moniteur sniffer de la colle, à défaut de pouvoir entrer dans son bungalow pour en apprendre plus. Ils découvrent ensuite un stand de tir, un parcours du combattant et un hibou qu’ils appellent George (à ne pas confondre avec Fred et George, des jumeaux qui font aussi partie du séjour).
Le lendemain matin, avant même un éventuel petit déjeuner et après un réveil au clairon, le moniteur amène une partie des enfants à l’extérieur du camp et leur présente une falaise qu’ils doivent escalader pour entrer à nouveau dans le camp. Ils s’entraident pour grimper, mais Kim glisse et est rattrapée de justesse par Andrew et Mick. Ils arrivent finalement en haut, sous les yeux du moniteur chef qui se trouve déjà au sommet alors qu’ils ne l’ont pas vu bouger.
Ils partent alors en direction du réfectoire pour le déjeuner, qui s’avère être de piètre qualité, et tous les enfants reçoivent un verre d’une boisson bleue bizarre que les trois comparses se dépêchent de refiler à Ernie (qui, étrangement, semble beaucoup en apprécier le goût). Ils apprennent pendant le repas que le groupe de la monitrice s’amuse bien et que les chanceux ont l’air de faire des activités normales de camp de vacances.
Durant l’après-midi, c’est parcours du combattant pour leur groupe. Les enfants s’entraident à nouveau, aidant les plus faibles, surtout Myriam qui n’est pas particulièrement endurante. Constantine, la métalleuse, aurait bien voulu prendre la poudre d’escampette mais se fait choper par le moniteur qui l’oblige à finir le parcours pieds nus.
Après un dîner peu ragoutant, la monitrice allume un feu au milieu du camp où les enfants se regroupent. Kim va se plaindre du moniteur à la monitrice (« Mes parents veulent que je sois une vraie fille ! Pas que je devienne un soldat ! ») et le message semble passer. Le petit groupe raconte alors avec délectation leurs aventures à la fête foraine, refilant par la même occasion quelques cauchemars aux enfants dans l’assistance. Puis tout le monde part se coucher. Le trio remarque avant de fermer la porte de leur bungalow que les deux moniteurs ont une conversation assez houleuse, sans doute à cause des plaintes de Kim.
La nuit est mouvementée. En effet, le lit d’Andrew se casse et il tombe sur Mick. Les deux garçons grognent et Andrew part dormir sur son matelas à même le sol.
Le lendemain matin au petit-déjeuner, les enfants refilent à nouveau leur breuvage bleu à Ernie qui semble en raffoler.
Pendant la matinée, le ser-moniteur chef, souhaite forcer les enfants à courir un marathon autour du petit lac. Que neni, pense Mick qui va sur le ponton qui traverse le lac et se jette à l’eau, souhaitant ainsi tester la réaction du moniteur. Celui-ci l’ordonne de sortir de l’eau sans bouger le petit doigt, malgré les cris des autres enfants. Heureusement, Constantine est là pour le sortir de l’eau, non sans que Mick ait le temps d’apercevoir des barils radioactifs avec un numéro de téléphone écrit dessus (555-66668-5329). Elle propose alors au groupe d’aller se cacher dans les hautes herbes au lieu de faire cette stupide course. Ils pensent alors s’infiltrer dans le bungalow des moniteurs mais ils entendent soudainement, au loin, une étrange musique de fête foraine. En se rapprochant du camp, la musique disparaît et ils ont juste le temps d’aller récupérer quelques affaires sous les lattes de leur parquet avant qu’il soit l’heure de manger (et de donner leur ration de liquide bleu à Ernie).
À la fin du repas, le trio part se plaindre à la monitrice qui accepte de les prendre dans son groupe pour l’après-midi. Elle les emmène vers un vieux village abandonné, sorti tout droit d’un western. Après avoir eu une petite frayeur à cause des jumeaux, Mick, Andrew et Kim se dirigent vers le saloon qui semble dégager une drôle d’aura. Dans le grand miroir présent derrière le bar, ils voient se dérouler une scène, comme venant du passé. Trois hommes rentrent dans la salle et pendent une jeune femme qui semble pointer du doigt un endroit derrière le bar. Les enfants commencent à fouiller, et en suivant les indications du fantôme, aperçoivent une trappe. En descendant par celle-ci, ils découvrent des ossements, visiblement humains. Attristés ils décident d’utiliser une vielle pelle pour creuser une sépulture. Se faisant, ils découvrent un petit coffret qu’ils décident d’ouvrir après avoir récité une prière pour le repos de la défunte. Dedans, plusieurs lingots d’or. Ils en prennent autant qu’ils peuvent en porter discrètement puis remontent par la trappe. Dans le saloon, le miroir est maintenant brisé, signe que la femme doit être partie. Ils sortent du bâtiment et se dirigent vers la monitrice qui leur fait signe qu’il est l’heure de rentrer au camp. Sur le chemin du retour, ils la questionnent sur divers points. Que pense-t-elle du communisme ? « J’en ai jamais mangé » répond-t-elle, et des nazis ? « Je connais pas ce groupe », et pour qui a-t-elle voté lors des dernière élections ? « Nixon ». En bref, des réponses peu cohérentes. Après un rapide toucher de crucifix et un lancer de sel de Kim (forcément), il ne s’agit probablement pas d’une créature maléfique. Les suppositions pointent alors vers une origine extraterrestre.
Kim, feignant un mal de ventre, profite du repas du soir pour s’éclipser et examiner de plus près le bungalow des moniteurs. Après une fouille minutieuse, elle découvre une trappe avec un digicode. Après avoir essayé divers code (le numéro de téléphone et l’année des élections de Nixon), Kim, faisant chou blanc, retourne au réfectoire comme si de rien était.
Au repas, les enfants remarquent l’absence de Constantine. Ils la retrouvent finalement à l’infirmerie. La métalleuse leur explique que, pendant le parcours du combattant, elle a marché sur du sumac vénéneux. Elle leur fait un grand sourire et leur annonce qu’elle a trouvé la cachette où se trouvent tous les objets prohibés (dont un exemplaire de Mein Kampf).
Après avoir plaisanté sur la présence du digicode en grand sur les murs du bungalow des moniteurs, le petit groupe part rejoindre le feu de camp. Ils apprennent alors que le deuxième groupe a croisé une fête foraine. Un peu inquiets par cette nouvelle (en sachant qu’ils avaient parlé de la fête foraine maudite la veille), ils décident cette fois de raconter des histoires à base de poneys magiques.
Ils partent ensuite se coucher, prenant bien soin de bloquer leur porte avec une chaise, juste au cas où. Alors qu’il s’endort, Mick croit voir un tableau avec une silhouette. Le lendemain, il se rend compte que ce qu’il prenait pour un cadre était une fenêtre et que la silhouette devait faire plus de deux mètres trente de haut. Ou voler.
L’activité du lendemain matin est le tir à l’arc. En voyant que Myriam ne vise vraiment pas bien, le moniteur la force à tirer vers le blondinet nazi. Heureusement (ou malheureusement, ça dépend des versions), elle rate sa cible et la flèche vole au loin. Le groupe se porte alors volontaire pour aller la chercher. Ils marchent jusqu’à une maison délabrée, mais avec de petits géraniums aux fenêtres. La flèche s’est fichée sur un mur au deuxième étage. Une vieille dame les accueille, leur propose des cookies (qu’ils ne mangent pas mais emportent pour plus tard) et leur redonne la flèche. En échange, elle demande à Andrew de laver son énorme four. Ce que le jeune garçon fait : il rentre dedans et se met à gratter les parois, tout en priant pour que la vieille ne referme pas la porte derrière lui. Une fois cette besogne terminée, le groupe repart vers le campement.
Partie 2
En revenant au camp, après leur passage chez la vieille dame pour aller chercher la flèche, il est bien midi. Débarque alors Charlie, le geek de la bande, seul dans le bus. Kim, Andrew et Mick lui font un rapide topo avant que le groupe parte vers le réfectoire.
Pendant le repas, ils passent, comme à l’accoutumé, leur boisson bleue à Ernie. Myriam fait tomber de la nourriture au sol, ce qui énerve le moniteur et, par solidarité, le quatuor commence une bataille de bouffe qui dégénère salement.
Le moniteur, en colère, fait sortir son groupe pour un jeu un peu spécial : la chasse aux objets. Il demande aux jeunes adolescents des œufs d’oiseaux nuisibles et des serpents. Il les met cependant en garde contre certains dangers (comme les veuves noirs, les loups gris, les ours, les wolverines, les scorpions, les plants de sumac vénéneux, les grands singes, et autres joyeusetés). Le groupe râle, comme d’habitude, et traîne les pieds.
Alan, un autre enfant du camp, revient vers eux en criant. Il aurait vu un monstre ! Le groupe se précipite vers les hautes herbes mais ne trouvent rien, à part le nazi et son pote Ray qui cherchent des serpents. Kim, qui a la phobie des serpents, marche malencontreusement dessus et se met à crier. Andrew saute sur le serpent et le balance sur le nazi qui, pour l’attraper, tombe dans l’eau et se fait mordre. Charlie et Mick décident d’aller l’aider tandis que Ray récupère le serpent et part en courant vers le camp avec sa trouvaille. C’était sans compter Mick qui lui jette un bâton dans les jambes, le faisant tomber la tête la première sur le sol. Il se fait mordre par le reptile et hurle de douleur. Mick, qui l’a rejoint, charme le serpent qui se lie d’amitié avec le jeune homme. Le groupe, en y regardant de plus près, sont tous d’accord pour dire que ce serpent est mortel (ce qui n’empêche pas Mick de lui faire des papouilles et de l’appeler Alice).
Victor, un ami à eux, débarque alors pour leur demander de l’aide pour les œufs. Avec Myriam et Ernie, ils ont repéré un arbre avec un nid étrange et ont trouvé une échelle trop courte pour y arriver. Il faudrait grimper à l’arbre mais les trois enfants n’en ont pas les capacités. Ils débattent longtemps sur l’aspect éthique d’aller déranger un pauvre oiseau et ses œufs pour les doux yeux du moniteur. Ils partent plutôt à la recherche de champignons hallucinogènes, qu’ils trouvent facilement au pied d’un arbre. Après la cueillette, Mick décide finalement de monter au sommet de l’arbre et découvre un nid plus grand qu’eux. Il n’y a pas d’œuf mais il remarque de la fumée blanche (produit d’une réaction chimique ?) au Sud-Est et un lac à l’Est avec une rivière.
Le sifflet du moniteur retentit au loin et les enfants rentrent au camp. Au passage, Charlie prend une grosse pierre qu’il présente au moniteur comme étant un œuf. Très impressionné, il lui demande d’aller le déposer au réfectoire pour le repas.
Pendant le dîner, Mick se met à chanter pour faire diversion pendant que Charlie sort pour rejoindre le bungalow des moniteurs, espérant percer le secret du code du coffre-fort, et que Kim part mettre les champignons hallucinogènes dans le plat des moniteurs. Charlie détermine que le poids du coffre doit être énorme mais ne parvient pas à trouver la combinaison. Cependant, il trouve les dossiers des enfants du camp et décide de voler celui de Victor qu’il part lire dans le bungalow du groupe en mangeant les cookies de la vieille dame qui habite à côté.
Les autres le rejoignent et ils épluchent la trouvaille de Charlie. Victor est un bon élève, il y a dans son dossier son parcours scolaire, des notes sur son état physique et sa capacité d’obéir aux ordres. Mais ils sont rapidement dérangés par le moniteur qui débarque dans le bungalow, totalement défoncé à cause des champignons. Les enfants essayent de l’attaquer, ou plutôt d’éviter ses coups, tout en récupérant le fameux programme de la semaine, mais il parvient à mettre la main sur Charlie et l’embarque. Andrew les suit pendant que Mick et Kim partent prévenir la monitrice. Le moniteur enferme Charlie dans un trou et repart. Andrew vient l’aider et parvient à le sortir de là. Les enfants se retrouvent dans la forêt et déchiffrent le programme : demain c’est canoë, puis créer un pont de cordes, faire un bivouac, une marche forcée, un anniversaire et aller au Tititwister.
Dans la forêt, ils croisent un homme étrange qui s’appelle Mike Post. Grand, vieux, il leur dit que les moniteurs sont ses employés et qu’il serait l’administrateur du camp. Il leur avoue que les enfants ont été choisis par tirage au sort. Les enfants pensent qu’il s’agit alors d’un vampire et se jettent sur lui. Kim, à cette occasion, lance d'ailleurs un inoubliable « Excusez-moi, vous n'êtes pas une belle personne ». N’ayant aucune chance contre quatre ados avides de justice, son cœur rencontre malencontreusement une branche d’arbre et il tombe en poussière. Il laisse derrière lui une partition de musique. Il serait compositeur à Hollywood et aurait fait des musiques de films et de séries (notamment le générique de la série Magnum). Quoi qu’il en soit, il n’est plus de ce monde.
Le lendemain matin, c’est activité canoë. Le moniteur monte avec Victor, Myriam et Ernie. Après plusieurs heures de balade sur la rivière, il fait signe aux enfants de s’arrêter sur la berge. Les canoës sont emportés par le courant sans que le moniteur ne daigne bouger. Il leur annonce maintenant qu’il faut faire un pont de singe pour atteindre l’autre rive pendant que celui-ci se repose à l’ombre d’un arbre en mangeant une barre chocolatée.
Une fois le pont construit, les enfants passent en premier de l’autre côté et coupent les cordes lorsque le moniteur tente de traverser. Le pont se brise, le moniteur tombe à l’eau et disparaît dans le courant. Sous l’impulsion du quatuor, les enfants se dirigent vers le monastère pour passer la nuit.
Ils arrivent sous une pluie battante aux portes du bâtiment et, bien que les moines soient un peu contre l’idée de laisser des étrangers entrer dans ce lieu sacré, ils finissent par les accueillir en leur faisant promettre de repartir le lendemain matin. Entretemps, le gang découvre qu’un homme, Richard, est enfermé dans le sous-sol et qu’il cherche sa femme, emmenée par les moines quelque part dans le monastère.
Les moines les amènent à leur chambre mais le quatuor décide d’aller explorer un peu plus les environs, notamment pour retrouver la femme de Richard. Dans les couloirs, ils entendent le jeune homme crier et ils se précipitent vers sa cellule. Après les pleurs du pauvre homme et un contrôle par crucifix interposé qu’il ne s’agit pas d’un démon, les enfants décident de retirer le bâton qui bloque la porte de sa cellule pour le faire sortir. Mais lorsqu’il pose le pied dehors, il change d’apparence et apparaît sous les traits de Satan en personne. Il les remercie de l’avoir libéré et s’en va nonchalamment. Les ados, penauds après une telle bêtise, retrouvent le chemin de leur chambre et n’en sortent plus cette nuit-là.
Le lendemain, le moniteur vient lui-même les chercher au monastère, comme si rien ne s’était passé. Les enfants rentrent au camp, silencieux. Dans le réfectoire, un gros gâteau les attend. Avec les évènements des derniers jours, le gang avait complètement oublié leur propre anniversaire (d’où le fait que des enfants si différents se soient rapprochés : ils sont tous nés le même jour). Pendant la petite fête, un clown horrible sort du gâteau et, après un tour de magie, fait disparaître Myriam. Les enfants, ayant soudain un mauvais pressentiment, se dirigent vers l’infirmerie qui est maintenant vide (alors que Constantine la métalleuse, le nazi et son pote Ray devraient s’y trouver).
Le moniteur les appelle alors pour qu’ils prennent place dans le bus. Direction : le Tititwister ! Qui est… un bar à striptease… Alors qu’Andrew, tout rouge, n’ose pas regarder les femmes à moitié nues qui se déhanchent sensuellement sur la piste, Mick, au contraire, boit de la vodka et part danser avec elles.
Les quatre enfants finissent par rentrer au camp seuls et rentrent dans le bungalow des moniteurs. Ils trouvent alors le code (qui se trouvait sous leur nez depuis le début) et ouvrent le coffre. À l’intérieur de celui-ci se cache un escalier qui descend vers une station de radio. Kim, dans le micro, dit aux aliens de ne pas venir, que ça ne sert à rien. Ils ont à peine le temps de sortir du bâtiment que celui-ci sort de terre, prenant alors les traits d’une soucoupe volante. Le vaisseau part, laissant derrière lui le moniteur et la monitrice, qui finiront certainement entre les mains du FBI.
Merci à Kiwi et à Marymacleod pour leurs notes !
Camp de vacances chez les petits hommes verts
Partie 1
Juillet et ses vacances sont arrivés, la chaleur est étouffante. Les parents de Kim, Mick et Andrew se rappellent soudain avoir participé à un concours et ont gagné un séjour pour les adolescents dans le camp de vacances Jiminy Criquet en Oregon. Départ prévu à 5h du matin dès le lendemain, ils ont juste le temps de remplir leur sac de quasiment tout ce qui se trouvait dans le repère. À eux trois, ils réunissent un crucifix (l’arme suprême), une bible, du sel, des Pépitos, des lampes de poche, des talkiewalkies, dix mètres de corde, une pince coupante monseigneur, un couteau suisse, le numéro de téléphone de l’exorciste, des billes, l’araignée mécanique, le carnet à croquis de Kim, des crayons, des gourdes, encore plus de Pépitos et un briquet. En bref de quoi passer de bonnes vacances tout à fait légales et reposantes (et pas juste préparer un cambriolage).
Leur paquetage prêt, les trois camarades se retrouvent tous ensemble dans un bus rempli d’enfants d’origines diverses et un chauffeur bourru qui sent l’alcool. Le bus devrait rouler pendant 17 heures avant d’arriver à destination. Après avoir ambiancé le bus grâce aux chansons de Mick, c’est l’occasion d’observer et discuter avec les enfants. Ainsi font-ils la connaissance de Myriam, qui distribue les sandwichs et qui semble très réservée et peureuse. Ils la prennent rapidement sous leur aile. Ernie, un petit garçon un peu grassouillet qui semble capable de manger tout et n’importe quoi, leur font au départ un drôle d’effet (après avoir mâché un chewing-gum trouvé sous un siège, ce qui lui a valu un jet de sel de Kim, et un bouchage des toilettes en bonne et due forme). Un blondinet, qui après un rapide « emprunt » de son sac, lit Mein Kampf (Kim se dépêche de prévenir les éventuelles minorités de la présence d’un nazi dans le car, notamment Alan Victor). Et Constantine, la métalleuse qui ne laisse pas Mick indifférent. Le voyage est long. Très long. Et le chauffeur n’a accepté de ne faire qu’une seule escale (où Kim cru apercevoir une silhouette ailée l’observant depuis les arbres). C’est donc rincés que tout ce petit monde arrive au camp.
Le ser-, pardon, « Monsieur le moniteur en chef » Steve Harris est prêt à les accueillir, ainsi qu’une monitrice beaucoup plus calme. Après un discours digne de l’armée, il promet de faire des hommes des femmelette qu’il a reçues. Les enfants sont répartis dans des bungalow et les trois protagonistes se retrouvent seuls dans le leur. Soulevant une latte du parquet, ils cachent tous les objets incriminants dans une cache, ce qui leur permet de conserver tout leur matériel lorsque le moniteur chef inspecta toutes les affaires.
Dès la première nuit, le gang décide d’explorer les lieux afin d’en apprendre plus sur ces étranges moniteurs. En effet, JAMAIS leurs parents ne les auraient envoyés dans un camp militaire. Après un court détour par le bungalow de Myriam pour la réconforter, le groupe s’en va observer le moniteur sniffer de la colle, à défaut de pouvoir entrer dans son bungalow pour en apprendre plus. Ils découvrent ensuite un stand de tir, un parcours du combattant et un hibou qu’ils appellent George (à ne pas confondre avec Fred et George, des jumeaux qui font aussi partie du séjour).
Le lendemain matin, avant même un éventuel petit déjeuner et après un réveil au clairon, le moniteur amène une partie des enfants à l’extérieur du camp et leur présente une falaise qu’ils doivent escalader pour entrer à nouveau dans le camp. Ils s’entraident pour grimper, mais Kim glisse et est rattrapée de justesse par Andrew et Mick. Ils arrivent finalement en haut, sous les yeux du moniteur chef qui se trouve déjà au sommet alors qu’ils ne l’ont pas vu bouger.
Ils partent alors en direction du réfectoire pour le déjeuner, qui s’avère être de piètre qualité, et tous les enfants reçoivent un verre d’une boisson bleue bizarre que les trois comparses se dépêchent de refiler à Ernie (qui, étrangement, semble beaucoup en apprécier le goût). Ils apprennent pendant le repas que le groupe de la monitrice s’amuse bien et que les chanceux ont l’air de faire des activités normales de camp de vacances.
Durant l’après-midi, c’est parcours du combattant pour leur groupe. Les enfants s’entraident à nouveau, aidant les plus faibles, surtout Myriam qui n’est pas particulièrement endurante. Constantine, la métalleuse, aurait bien voulu prendre la poudre d’escampette mais se fait choper par le moniteur qui l’oblige à finir le parcours pieds nus.
Après un dîner peu ragoutant, la monitrice allume un feu au milieu du camp où les enfants se regroupent. Kim va se plaindre du moniteur à la monitrice (« Mes parents veulent que je sois une vraie fille ! Pas que je devienne un soldat ! ») et le message semble passer. Le petit groupe raconte alors avec délectation leurs aventures à la fête foraine, refilant par la même occasion quelques cauchemars aux enfants dans l’assistance. Puis tout le monde part se coucher. Le trio remarque avant de fermer la porte de leur bungalow que les deux moniteurs ont une conversation assez houleuse, sans doute à cause des plaintes de Kim.
La nuit est mouvementée. En effet, le lit d’Andrew se casse et il tombe sur Mick. Les deux garçons grognent et Andrew part dormir sur son matelas à même le sol.
Le lendemain matin au petit-déjeuner, les enfants refilent à nouveau leur breuvage bleu à Ernie qui semble en raffoler.
Pendant la matinée, le ser-moniteur chef, souhaite forcer les enfants à courir un marathon autour du petit lac. Que neni, pense Mick qui va sur le ponton qui traverse le lac et se jette à l’eau, souhaitant ainsi tester la réaction du moniteur. Celui-ci l’ordonne de sortir de l’eau sans bouger le petit doigt, malgré les cris des autres enfants. Heureusement, Constantine est là pour le sortir de l’eau, non sans que Mick ait le temps d’apercevoir des barils radioactifs avec un numéro de téléphone écrit dessus (555-66668-5329). Elle propose alors au groupe d’aller se cacher dans les hautes herbes au lieu de faire cette stupide course. Ils pensent alors s’infiltrer dans le bungalow des moniteurs mais ils entendent soudainement, au loin, une étrange musique de fête foraine. En se rapprochant du camp, la musique disparaît et ils ont juste le temps d’aller récupérer quelques affaires sous les lattes de leur parquet avant qu’il soit l’heure de manger (et de donner leur ration de liquide bleu à Ernie).
À la fin du repas, le trio part se plaindre à la monitrice qui accepte de les prendre dans son groupe pour l’après-midi. Elle les emmène vers un vieux village abandonné, sorti tout droit d’un western. Après avoir eu une petite frayeur à cause des jumeaux, Mick, Andrew et Kim se dirigent vers le saloon qui semble dégager une drôle d’aura. Dans le grand miroir présent derrière le bar, ils voient se dérouler une scène, comme venant du passé. Trois hommes rentrent dans la salle et pendent une jeune femme qui semble pointer du doigt un endroit derrière le bar. Les enfants commencent à fouiller, et en suivant les indications du fantôme, aperçoivent une trappe. En descendant par celle-ci, ils découvrent des ossements, visiblement humains. Attristés ils décident d’utiliser une vielle pelle pour creuser une sépulture. Se faisant, ils découvrent un petit coffret qu’ils décident d’ouvrir après avoir récité une prière pour le repos de la défunte. Dedans, plusieurs lingots d’or. Ils en prennent autant qu’ils peuvent en porter discrètement puis remontent par la trappe. Dans le saloon, le miroir est maintenant brisé, signe que la femme doit être partie. Ils sortent du bâtiment et se dirigent vers la monitrice qui leur fait signe qu’il est l’heure de rentrer au camp. Sur le chemin du retour, ils la questionnent sur divers points. Que pense-t-elle du communisme ? « J’en ai jamais mangé » répond-t-elle, et des nazis ? « Je connais pas ce groupe », et pour qui a-t-elle voté lors des dernière élections ? « Nixon ». En bref, des réponses peu cohérentes. Après un rapide toucher de crucifix et un lancer de sel de Kim (forcément), il ne s’agit probablement pas d’une créature maléfique. Les suppositions pointent alors vers une origine extraterrestre.
Kim, feignant un mal de ventre, profite du repas du soir pour s’éclipser et examiner de plus près le bungalow des moniteurs. Après une fouille minutieuse, elle découvre une trappe avec un digicode. Après avoir essayé divers code (le numéro de téléphone et l’année des élections de Nixon), Kim, faisant chou blanc, retourne au réfectoire comme si de rien était.
Au repas, les enfants remarquent l’absence de Constantine. Ils la retrouvent finalement à l’infirmerie. La métalleuse leur explique que, pendant le parcours du combattant, elle a marché sur du sumac vénéneux. Elle leur fait un grand sourire et leur annonce qu’elle a trouvé la cachette où se trouvent tous les objets prohibés (dont un exemplaire de Mein Kampf).
Après avoir plaisanté sur la présence du digicode en grand sur les murs du bungalow des moniteurs, le petit groupe part rejoindre le feu de camp. Ils apprennent alors que le deuxième groupe a croisé une fête foraine. Un peu inquiets par cette nouvelle (en sachant qu’ils avaient parlé de la fête foraine maudite la veille), ils décident cette fois de raconter des histoires à base de poneys magiques.
Ils partent ensuite se coucher, prenant bien soin de bloquer leur porte avec une chaise, juste au cas où. Alors qu’il s’endort, Mick croit voir un tableau avec une silhouette. Le lendemain, il se rend compte que ce qu’il prenait pour un cadre était une fenêtre et que la silhouette devait faire plus de deux mètres trente de haut. Ou voler.
L’activité du lendemain matin est le tir à l’arc. En voyant que Myriam ne vise vraiment pas bien, le moniteur la force à tirer vers le blondinet nazi. Heureusement (ou malheureusement, ça dépend des versions), elle rate sa cible et la flèche vole au loin. Le groupe se porte alors volontaire pour aller la chercher. Ils marchent jusqu’à une maison délabrée, mais avec de petits géraniums aux fenêtres. La flèche s’est fichée sur un mur au deuxième étage. Une vieille dame les accueille, leur propose des cookies (qu’ils ne mangent pas mais emportent pour plus tard) et leur redonne la flèche. En échange, elle demande à Andrew de laver son énorme four. Ce que le jeune garçon fait : il rentre dedans et se met à gratter les parois, tout en priant pour que la vieille ne referme pas la porte derrière lui. Une fois cette besogne terminée, le groupe repart vers le campement.
Partie 2
En revenant au camp, après leur passage chez la vieille dame pour aller chercher la flèche, il est bien midi. Débarque alors Charlie, le geek de la bande, seul dans le bus. Kim, Andrew et Mick lui font un rapide topo avant que le groupe parte vers le réfectoire.
Pendant le repas, ils passent, comme à l’accoutumé, leur boisson bleue à Ernie. Myriam fait tomber de la nourriture au sol, ce qui énerve le moniteur et, par solidarité, le quatuor commence une bataille de bouffe qui dégénère salement.
Le moniteur, en colère, fait sortir son groupe pour un jeu un peu spécial : la chasse aux objets. Il demande aux jeunes adolescents des œufs d’oiseaux nuisibles et des serpents. Il les met cependant en garde contre certains dangers (comme les veuves noirs, les loups gris, les ours, les wolverines, les scorpions, les plants de sumac vénéneux, les grands singes, et autres joyeusetés). Le groupe râle, comme d’habitude, et traîne les pieds.
Alan, un autre enfant du camp, revient vers eux en criant. Il aurait vu un monstre ! Le groupe se précipite vers les hautes herbes mais ne trouvent rien, à part le nazi et son pote Ray qui cherchent des serpents. Kim, qui a la phobie des serpents, marche malencontreusement dessus et se met à crier. Andrew saute sur le serpent et le balance sur le nazi qui, pour l’attraper, tombe dans l’eau et se fait mordre. Charlie et Mick décident d’aller l’aider tandis que Ray récupère le serpent et part en courant vers le camp avec sa trouvaille. C’était sans compter Mick qui lui jette un bâton dans les jambes, le faisant tomber la tête la première sur le sol. Il se fait mordre par le reptile et hurle de douleur. Mick, qui l’a rejoint, charme le serpent qui se lie d’amitié avec le jeune homme. Le groupe, en y regardant de plus près, sont tous d’accord pour dire que ce serpent est mortel (ce qui n’empêche pas Mick de lui faire des papouilles et de l’appeler Alice).
Victor, un ami à eux, débarque alors pour leur demander de l’aide pour les œufs. Avec Myriam et Ernie, ils ont repéré un arbre avec un nid étrange et ont trouvé une échelle trop courte pour y arriver. Il faudrait grimper à l’arbre mais les trois enfants n’en ont pas les capacités. Ils débattent longtemps sur l’aspect éthique d’aller déranger un pauvre oiseau et ses œufs pour les doux yeux du moniteur. Ils partent plutôt à la recherche de champignons hallucinogènes, qu’ils trouvent facilement au pied d’un arbre. Après la cueillette, Mick décide finalement de monter au sommet de l’arbre et découvre un nid plus grand qu’eux. Il n’y a pas d’œuf mais il remarque de la fumée blanche (produit d’une réaction chimique ?) au Sud-Est et un lac à l’Est avec une rivière.
Le sifflet du moniteur retentit au loin et les enfants rentrent au camp. Au passage, Charlie prend une grosse pierre qu’il présente au moniteur comme étant un œuf. Très impressionné, il lui demande d’aller le déposer au réfectoire pour le repas.
Pendant le dîner, Mick se met à chanter pour faire diversion pendant que Charlie sort pour rejoindre le bungalow des moniteurs, espérant percer le secret du code du coffre-fort, et que Kim part mettre les champignons hallucinogènes dans le plat des moniteurs. Charlie détermine que le poids du coffre doit être énorme mais ne parvient pas à trouver la combinaison. Cependant, il trouve les dossiers des enfants du camp et décide de voler celui de Victor qu’il part lire dans le bungalow du groupe en mangeant les cookies de la vieille dame qui habite à côté.
Les autres le rejoignent et ils épluchent la trouvaille de Charlie. Victor est un bon élève, il y a dans son dossier son parcours scolaire, des notes sur son état physique et sa capacité d’obéir aux ordres. Mais ils sont rapidement dérangés par le moniteur qui débarque dans le bungalow, totalement défoncé à cause des champignons. Les enfants essayent de l’attaquer, ou plutôt d’éviter ses coups, tout en récupérant le fameux programme de la semaine, mais il parvient à mettre la main sur Charlie et l’embarque. Andrew les suit pendant que Mick et Kim partent prévenir la monitrice. Le moniteur enferme Charlie dans un trou et repart. Andrew vient l’aider et parvient à le sortir de là. Les enfants se retrouvent dans la forêt et déchiffrent le programme : demain c’est canoë, puis créer un pont de cordes, faire un bivouac, une marche forcée, un anniversaire et aller au Tititwister.
Dans la forêt, ils croisent un homme étrange qui s’appelle Mike Post. Grand, vieux, il leur dit que les moniteurs sont ses employés et qu’il serait l’administrateur du camp. Il leur avoue que les enfants ont été choisis par tirage au sort. Les enfants pensent qu’il s’agit alors d’un vampire et se jettent sur lui. Kim, à cette occasion, lance d'ailleurs un inoubliable « Excusez-moi, vous n'êtes pas une belle personne ». N’ayant aucune chance contre quatre ados avides de justice, son cœur rencontre malencontreusement une branche d’arbre et il tombe en poussière. Il laisse derrière lui une partition de musique. Il serait compositeur à Hollywood et aurait fait des musiques de films et de séries (notamment le générique de la série Magnum). Quoi qu’il en soit, il n’est plus de ce monde.
Le lendemain matin, c’est activité canoë. Le moniteur monte avec Victor, Myriam et Ernie. Après plusieurs heures de balade sur la rivière, il fait signe aux enfants de s’arrêter sur la berge. Les canoës sont emportés par le courant sans que le moniteur ne daigne bouger. Il leur annonce maintenant qu’il faut faire un pont de singe pour atteindre l’autre rive pendant que celui-ci se repose à l’ombre d’un arbre en mangeant une barre chocolatée.
Une fois le pont construit, les enfants passent en premier de l’autre côté et coupent les cordes lorsque le moniteur tente de traverser. Le pont se brise, le moniteur tombe à l’eau et disparaît dans le courant. Sous l’impulsion du quatuor, les enfants se dirigent vers le monastère pour passer la nuit.
Ils arrivent sous une pluie battante aux portes du bâtiment et, bien que les moines soient un peu contre l’idée de laisser des étrangers entrer dans ce lieu sacré, ils finissent par les accueillir en leur faisant promettre de repartir le lendemain matin. Entretemps, le gang découvre qu’un homme, Richard, est enfermé dans le sous-sol et qu’il cherche sa femme, emmenée par les moines quelque part dans le monastère.
Les moines les amènent à leur chambre mais le quatuor décide d’aller explorer un peu plus les environs, notamment pour retrouver la femme de Richard. Dans les couloirs, ils entendent le jeune homme crier et ils se précipitent vers sa cellule. Après les pleurs du pauvre homme et un contrôle par crucifix interposé qu’il ne s’agit pas d’un démon, les enfants décident de retirer le bâton qui bloque la porte de sa cellule pour le faire sortir. Mais lorsqu’il pose le pied dehors, il change d’apparence et apparaît sous les traits de Satan en personne. Il les remercie de l’avoir libéré et s’en va nonchalamment. Les ados, penauds après une telle bêtise, retrouvent le chemin de leur chambre et n’en sortent plus cette nuit-là.
Le lendemain, le moniteur vient lui-même les chercher au monastère, comme si rien ne s’était passé. Les enfants rentrent au camp, silencieux. Dans le réfectoire, un gros gâteau les attend. Avec les évènements des derniers jours, le gang avait complètement oublié leur propre anniversaire (d’où le fait que des enfants si différents se soient rapprochés : ils sont tous nés le même jour). Pendant la petite fête, un clown horrible sort du gâteau et, après un tour de magie, fait disparaître Myriam. Les enfants, ayant soudain un mauvais pressentiment, se dirigent vers l’infirmerie qui est maintenant vide (alors que Constantine la métalleuse, le nazi et son pote Ray devraient s’y trouver).
Le moniteur les appelle alors pour qu’ils prennent place dans le bus. Direction : le Tititwister ! Qui est… un bar à striptease… Alors qu’Andrew, tout rouge, n’ose pas regarder les femmes à moitié nues qui se déhanchent sensuellement sur la piste, Mick, au contraire, boit de la vodka et part danser avec elles.
Les quatre enfants finissent par rentrer au camp seuls et rentrent dans le bungalow des moniteurs. Ils trouvent alors le code (qui se trouvait sous leur nez depuis le début) et ouvrent le coffre. À l’intérieur de celui-ci se cache un escalier qui descend vers une station de radio. Kim, dans le micro, dit aux aliens de ne pas venir, que ça ne sert à rien. Ils ont à peine le temps de sortir du bâtiment que celui-ci sort de terre, prenant alors les traits d’une soucoupe volante. Le vaisseau part, laissant derrière lui le moniteur et la monitrice, qui finiront certainement entre les mains du FBI.
Merci à Kiwi et à Marymacleod pour leurs notes !
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Re: Tales From The Loop
Résumés de la partie en virtuel de Tales From the Loop du 18 juin
Les VHS de l’enfer
C’est la rentrée en 5ème ! Chacun se réveille chez lui et semble être content de reprendre le chemin de l’école. Le père d’Andrew met toujours la pression à son fils afin de devenir le capitaine de baseball, la mère de Kim s’entête à prendre sa fille en photos maquillée comme une voiture volée habillée dans une tenue forestière à froufrous et la mère de Mick utilise la batterie de son fils comme séchoir à linge.
Au collège René Barjavel
A l’école les enfants retrouvent Billy-les-bons-tuyaux qui leur parle des nouvelles VHS qu’il a en stock. Il leur passe La Mouche et leur avoue que son fournisseur est une fille surnommée L’épouvantail, une fille étrange qui traîne dans le parc en fins d’après-midi et qui vend des films qu’elle enregistre elle-même sur le câble. Il est aussi fait mention d’un serial killer qui sévit la nuit, la dernière victime en date étant une jeune fille qui a été poursuivie par un type déguisé en Freddy. Très vite, les enfants font le lien entre les VHS de Billy et les attaques en ville.
Au moment du discours d’accueil du directeur de l’école, les enfants découvrent que cette année ils pourront participer au bal d’Halloween et Mme Dunmore, la nouvelle cantinière, leur est présentée. C’est une femme enjouée et bienveillante avec une coupe afro.
Le premier cours est éducation civique avec Mme Dickinson et contre tout attente, ils découvrent la nouvelle élève qui n’est autre que : <3 Constantine <3, la métalleuse du camp d’été. Mick saute de joie et notre petit groupe lui fait vite une place à leur paillasse. En cours, les élèves doivent cuisiner un plat régional : le chili con carne. Il leur est précisé que leurs plats seront ensuite donnés à la soupe populaire afin de nourrir les SDF de la ville. Kim, Constantine, Andrew et Mick parviennent à faire une version végétarienne et à refiler leur viande au groupe de Clarence et Mathias. La deuxième partie du cours se passe sans encombre : il s’agit d’une intervention du shérif accompagné de son chien Justice afin de mettre en garde les enfants contre les rôdeurs.
A midi, les enfants font la connaissance de Mme Dunmore qui a préparé de délicieuses pizzas. Andrew s’aperçoit que le collier autour du cou de la cantinière semble légèrement bouger et que les perles sont en fait des insectes. Cependant tout cela n’empêche personne de déguster les pizzas à part la pauvre Kim qui est végétarienne. Les enfants s’asseyent à la table des casse-cous qui planifient leur prochain projet : une sorte de course de caisses à savon.
L’après-midi est dédié à la découverte des clubs : Andrew et Kim vont au club de baseball pendant que Mick et Constantine vont au club de musique. Le club de musique est quasiment vide, il y a peu d’instruments et Mick aide à réparer un des amplis.
Après les cours
Les enfants se rejoignent au parc et aperçoivent l’Epouvantail qui se trouve être une fille timide avec des problèmes de peau. Le petit groupe la suit jusque chez elle et tentent de l’espionner. Puis utilisant le fameux stratagème de la pétition, Kim parvient à rentrer dans la maison pendant que Mick apprend à connaître l'étrange jeune fille. Elle se prénomme Carrie Peters et elle lui parle de ses graves allergies au soleil. Puis elle l’emmène dans sa cave afin de regarder sa collection de VHS. Pendant ce temps là Andrew monte la garde dans le jardin. Mick finit par acheter Les Dents de la Mer à Carrie pour 2$ et s’aperçoit que son installation télé est des plus étranges. Carrie lui confie que c’est Max le projectionniste qui lui a conseillé tous ces branchements. Avant de partir, Mick parvient à voler discrètement un câble de son et Carrie leur donne 20$ pour leur pétition.
En rentrant chez eux, les enfants découvrent qu’ils ont reçu un billet pour le prochain concert de Lenny Kravitz à Las Vegas, trajet en limousine inclus ! De son côté, Kim parle avec son voisin loup-garou qui se plaint d'être forcé par la voisine responsable syndicale du quartier Betty Wilson de maintenir son BBQ un soir de pleine lune. Puis on apprend au même moment que le plant de verveine tue-loup de John a été anéanti et tout porte à croire que c’est Sigurde qui a fait ce sale coup. Kim décide d’appeler ses amis et en ni une ni deux, les enfants partent à vélo afin de se venger.
Sur leur chemin les enfants découvrent une voiture de police renversée, un policier en ressort sous le choc et il murmure qu’il a vu une fille faire sauter la voiture sans même la toucher. En face de l’accident, une femme claque la porte de sa maison et ferme les rideaux. Mick s’approche et trouve une marque de griffes à quatre doigts sur la porte. Quand il essaie de dialoguer avec la femme à l’intérieur, elle répète le même mot : « el monstruo ». A côté vit Bryan le coiffeur qui sort de sa maison en peignoir et invite les enfants à se réfugier chez lui. Andrew, lui, tente d’appeler des renforts à la cabine téléphonique la plus proche. Elle a été vandalisée, la porte arrachée, elle sent l’huile et la graisse mécanique et quelque chose de gluant a été déposé sur le combiné du téléphone.
Contre toute attente, les enfants reprennent leurs vélos en direction du ranch de Sigurde. Arrivés sur place, ils entendent des bruits d’animaux étranges et une lumière émane du puits. En passant par la chambre de Sigurde les enfants croisent la poupée vaudou qui les suit du regard. Finalement il est jugé bon de laisser le Manifeste du Parti Communiste par Karl Marx dans les toilettes pour être sûr que l’oncle tombe dessus et croit que son neveu est devenu communiste. Au retour, les enfants croisent une créature mi-humaine mi-ours avachie sur le bas-côté. Les enfants pédalent de toutes leurs forces afin d'être le plus loin possible et rentrent enfin chez eux.
Deuxième jour
Après une journée d’école des plus ennuyeuses, notre petit groupe part au cinéma rencontrer Max le projectionniste et le trouve en pleine pause clop’. Les enfants se font passer pour des élèves en option cinéma et il accepte de leur montrer la salle de projection. Après moultes questions, les enfants se rendent compte que Max est beaucoup trop sympa pour être à l’origine des VHS démoniaques et partent interroger le vendeur du magasin de matériel électronique. Sur place les gamins apprennent que Carrie a commandé du matériel neuf directement importé du Japon (de la marque Sony) et la piste du matériel hanté est vite écartée. Puis les enfants décident d’acheter pour 20$ un vieux poste radio à lampes qui aiderait à « communiquer avec les esprits ».
Les enfants finissent par retourner chez Carrie pour lui avouer que ses VHS sont liées aux agressions des dernières semaines. Elle les croit et leur montre que sa connexion au câble est reliée à un étrange cordon électrique qu’elle accepte de débrancher et de ne plus jamais réutiliser. Après quelques recherches, les enfants s’aperçoivent que le cordon est en fait relié aux égouts.
Le lendemain, les enfants réalisent qu’aucune attaque n’a été reportée la nuit précédente. Après l’école, ils décident d’aller enquêter aux égouts et descendent avec leurs lampes torches. Très vite ils tombent sur une vieille installation électrique reproduisant les versions robotiques des personnages de films du câble. Notre joyeux trio en conclut qu’il faut détruire cette machine et casse tout.
Ce qu'il reste à faire :
- Aller au concert de Lenny Kravitz
- Participer au BBQ du loup garou
- Former un groupe de musique (avec Andrew au triangle !)
- Assister à un match de baseball
- Vendre la K7 des dinosaures
- Aller au bal d’Halloween
- Participer à la course de caisses à savon
- Communiquer avec les fantômes grâce au poste radio à lampes
Les VHS de l’enfer
C’est la rentrée en 5ème ! Chacun se réveille chez lui et semble être content de reprendre le chemin de l’école. Le père d’Andrew met toujours la pression à son fils afin de devenir le capitaine de baseball, la mère de Kim s’entête à prendre sa fille en photos maquillée comme une voiture volée habillée dans une tenue forestière à froufrous et la mère de Mick utilise la batterie de son fils comme séchoir à linge.
Au collège René Barjavel
A l’école les enfants retrouvent Billy-les-bons-tuyaux qui leur parle des nouvelles VHS qu’il a en stock. Il leur passe La Mouche et leur avoue que son fournisseur est une fille surnommée L’épouvantail, une fille étrange qui traîne dans le parc en fins d’après-midi et qui vend des films qu’elle enregistre elle-même sur le câble. Il est aussi fait mention d’un serial killer qui sévit la nuit, la dernière victime en date étant une jeune fille qui a été poursuivie par un type déguisé en Freddy. Très vite, les enfants font le lien entre les VHS de Billy et les attaques en ville.
Au moment du discours d’accueil du directeur de l’école, les enfants découvrent que cette année ils pourront participer au bal d’Halloween et Mme Dunmore, la nouvelle cantinière, leur est présentée. C’est une femme enjouée et bienveillante avec une coupe afro.
Le premier cours est éducation civique avec Mme Dickinson et contre tout attente, ils découvrent la nouvelle élève qui n’est autre que : <3 Constantine <3, la métalleuse du camp d’été. Mick saute de joie et notre petit groupe lui fait vite une place à leur paillasse. En cours, les élèves doivent cuisiner un plat régional : le chili con carne. Il leur est précisé que leurs plats seront ensuite donnés à la soupe populaire afin de nourrir les SDF de la ville. Kim, Constantine, Andrew et Mick parviennent à faire une version végétarienne et à refiler leur viande au groupe de Clarence et Mathias. La deuxième partie du cours se passe sans encombre : il s’agit d’une intervention du shérif accompagné de son chien Justice afin de mettre en garde les enfants contre les rôdeurs.
A midi, les enfants font la connaissance de Mme Dunmore qui a préparé de délicieuses pizzas. Andrew s’aperçoit que le collier autour du cou de la cantinière semble légèrement bouger et que les perles sont en fait des insectes. Cependant tout cela n’empêche personne de déguster les pizzas à part la pauvre Kim qui est végétarienne. Les enfants s’asseyent à la table des casse-cous qui planifient leur prochain projet : une sorte de course de caisses à savon.
L’après-midi est dédié à la découverte des clubs : Andrew et Kim vont au club de baseball pendant que Mick et Constantine vont au club de musique. Le club de musique est quasiment vide, il y a peu d’instruments et Mick aide à réparer un des amplis.
Après les cours
Les enfants se rejoignent au parc et aperçoivent l’Epouvantail qui se trouve être une fille timide avec des problèmes de peau. Le petit groupe la suit jusque chez elle et tentent de l’espionner. Puis utilisant le fameux stratagème de la pétition, Kim parvient à rentrer dans la maison pendant que Mick apprend à connaître l'étrange jeune fille. Elle se prénomme Carrie Peters et elle lui parle de ses graves allergies au soleil. Puis elle l’emmène dans sa cave afin de regarder sa collection de VHS. Pendant ce temps là Andrew monte la garde dans le jardin. Mick finit par acheter Les Dents de la Mer à Carrie pour 2$ et s’aperçoit que son installation télé est des plus étranges. Carrie lui confie que c’est Max le projectionniste qui lui a conseillé tous ces branchements. Avant de partir, Mick parvient à voler discrètement un câble de son et Carrie leur donne 20$ pour leur pétition.
En rentrant chez eux, les enfants découvrent qu’ils ont reçu un billet pour le prochain concert de Lenny Kravitz à Las Vegas, trajet en limousine inclus ! De son côté, Kim parle avec son voisin loup-garou qui se plaint d'être forcé par la voisine responsable syndicale du quartier Betty Wilson de maintenir son BBQ un soir de pleine lune. Puis on apprend au même moment que le plant de verveine tue-loup de John a été anéanti et tout porte à croire que c’est Sigurde qui a fait ce sale coup. Kim décide d’appeler ses amis et en ni une ni deux, les enfants partent à vélo afin de se venger.
Sur leur chemin les enfants découvrent une voiture de police renversée, un policier en ressort sous le choc et il murmure qu’il a vu une fille faire sauter la voiture sans même la toucher. En face de l’accident, une femme claque la porte de sa maison et ferme les rideaux. Mick s’approche et trouve une marque de griffes à quatre doigts sur la porte. Quand il essaie de dialoguer avec la femme à l’intérieur, elle répète le même mot : « el monstruo ». A côté vit Bryan le coiffeur qui sort de sa maison en peignoir et invite les enfants à se réfugier chez lui. Andrew, lui, tente d’appeler des renforts à la cabine téléphonique la plus proche. Elle a été vandalisée, la porte arrachée, elle sent l’huile et la graisse mécanique et quelque chose de gluant a été déposé sur le combiné du téléphone.
Contre toute attente, les enfants reprennent leurs vélos en direction du ranch de Sigurde. Arrivés sur place, ils entendent des bruits d’animaux étranges et une lumière émane du puits. En passant par la chambre de Sigurde les enfants croisent la poupée vaudou qui les suit du regard. Finalement il est jugé bon de laisser le Manifeste du Parti Communiste par Karl Marx dans les toilettes pour être sûr que l’oncle tombe dessus et croit que son neveu est devenu communiste. Au retour, les enfants croisent une créature mi-humaine mi-ours avachie sur le bas-côté. Les enfants pédalent de toutes leurs forces afin d'être le plus loin possible et rentrent enfin chez eux.
Deuxième jour
Après une journée d’école des plus ennuyeuses, notre petit groupe part au cinéma rencontrer Max le projectionniste et le trouve en pleine pause clop’. Les enfants se font passer pour des élèves en option cinéma et il accepte de leur montrer la salle de projection. Après moultes questions, les enfants se rendent compte que Max est beaucoup trop sympa pour être à l’origine des VHS démoniaques et partent interroger le vendeur du magasin de matériel électronique. Sur place les gamins apprennent que Carrie a commandé du matériel neuf directement importé du Japon (de la marque Sony) et la piste du matériel hanté est vite écartée. Puis les enfants décident d’acheter pour 20$ un vieux poste radio à lampes qui aiderait à « communiquer avec les esprits ».
Les enfants finissent par retourner chez Carrie pour lui avouer que ses VHS sont liées aux agressions des dernières semaines. Elle les croit et leur montre que sa connexion au câble est reliée à un étrange cordon électrique qu’elle accepte de débrancher et de ne plus jamais réutiliser. Après quelques recherches, les enfants s’aperçoivent que le cordon est en fait relié aux égouts.
Le lendemain, les enfants réalisent qu’aucune attaque n’a été reportée la nuit précédente. Après l’école, ils décident d’aller enquêter aux égouts et descendent avec leurs lampes torches. Très vite ils tombent sur une vieille installation électrique reproduisant les versions robotiques des personnages de films du câble. Notre joyeux trio en conclut qu’il faut détruire cette machine et casse tout.
Ce qu'il reste à faire :
- Aller au concert de Lenny Kravitz
- Participer au BBQ du loup garou
- Former un groupe de musique (avec Andrew au triangle !)
- Assister à un match de baseball
- Vendre la K7 des dinosaures
- Aller au bal d’Halloween
- Participer à la course de caisses à savon
- Communiquer avec les fantômes grâce au poste radio à lampes
Dernière modification par Marymacleod le 21 juin 2021, 13:22, modifié 3 fois.
"La patience est un plat qui se mange sans sauce" - Perceval
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Re: Tales From The Loop
Tales from the Loop épisode 5407:
Les enfants, maintenant adultes, n'ont toujours pas vendu leur VHS de dinosaure car plus personne n'a de magnétoscope. John est mort de vieillesse, le loop a été aménagé en Apple Store et un reptilien à la peau orange est président des Etats-Unis.
Les enfants, maintenant adultes, n'ont toujours pas vendu leur VHS de dinosaure car plus personne n'a de magnétoscope. John est mort de vieillesse, le loop a été aménagé en Apple Store et un reptilien à la peau orange est président des Etats-Unis.
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Re: Tales From The Loop
Et Kim se balade toujours avec un crucifix, du sel et de l'eau bénite. Au cas où.Marymacleod a écrit : 21 juin 2021, 13:26 Tales from the Loop épisode 5407:
Les enfants, maintenant adultes, n'ont toujours pas vendu leur VHS de dinosaure car plus personne n'a de magnétoscope. John est mort de vieillesse, le loop a été aménagé en Apple Store et un reptilien à la peau orange est président des Etats-Unis.
Re: Tales From The Loop
On est jamais trop prudents. Elle a aussi un pieu en bois et de l'argenterie. Ça peut toujours servir.
Mireille
Re: Tales From The Loop
En fait, Kim a toujours un gros sac à dos rempli de trucs occultes. On sait jamais.
- Marymacleod
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Re: Tales From The Loop
Au fait j'ai trouvé sur Spotify cette super playlist de musiques des années 80 (toutes en anglais) et je l'écoute en boucle depuis quelques jours : https://open.spotify.com/playlist/37i9d ... f7e984877 
"La patience est un plat qui se mange sans sauce" - Perceval
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Re: Tales From The Loop
Trop bien !Marymacleod a écrit : 23 juin 2021, 11:01 Au fait j'ai trouvé sur Spotify cette super playlist de musiques des années 80 (toutes en anglais) et je l'écoute en boucle depuis quelques jours : https://open.spotify.com/playlist/37i9d ... f7e984877![]()